En 2019
Programme de la 10ième édition de la semaine du Golfe
Cette rubrique sera complétée au fur et à mesure
 de la connaissance des informations

Du 9 au 22 Février 2019 ...
La gué-guerre de la semaine du Golfe  est-elle déclarée ?
Sa suppression ?

D'après l'article  de Laurent Guenneuges paru dans le journal Le Télégramme  du 9.02.2019

Semaine du golfe. Du plomb dans l’aile
À quinze semaines de l’événement, les organisateurs et financeurs de laSemaine du golfe menacent de jeter l’éponge.
 En cause, des mesures jugéestrop draconiennes émanant de la préfecture.
La hache de guerre est déterrée du fond de la Petite mer ! 
François Goulard, Aimé Kerguéris, Gérard d’Aboville et plusieurs maires des 17 communes participant à la Semaine du golfe
 ont réuni la presse,vendredi, pour tirer à boulets rouges sur le préfet Raymond Le Deun et ses services (*).
Aimé Kerguéris,
 président de l’association organisatrice, évoque une possible annulation :
 « Nous sommes aujourd’hui dans l’incapacité d’appliquer les demandes de la préfecture.
 Si l’on s’en tient à ses exigences, il n’y aura pas de dixième édition ».
 Et de fixer le délai à quinze jours pour régler la situation,sans quoi « la Semaine du golfe n’aura pas lieu »

. Une mauvaise nouvelle pour les 974 bateaux déjà
inscrits pour y participer, du 27 mai au 2 juin 2019. 
Se disant « ouvert à toute discussion », Aimé Kerguéris s’est senti « agressé » par le préfet lors de la dernière réunion :
 « Il ne me laissait pas parler ».
Un conflit qui s’enlise
François Goulard,
 président du conseil départemental et principal financeur de la Semaine du golfe à hauteur de 850 000 €),
 abonde dans le même sens :
 « Les relations sont devenues exécrables avec les services qui dépendent du préfet du Morbihan. 
Aujourd’hui, le problème a atteint un tel degré qu’il faut le mettre sur la place publique ». 
Cela fait un moment que le conflit dure entre les deux hommes :
 l’an dernier, lors des vœux du maire de Carnac, François Goulard avait déjà décrit les services de l’État
comme « des gêneurs dans nos projets ».
Cette fois, ce sont de multiples préconisations qui ne passent pas.
 Comme la demande de déplacer le feu d’artifice tiré de la jetée d’Arzon, le soir de la Grande parade,
 au motif qu’il a provoqué l’envol d’une nuée d’oiseaux, à 1,5 km de là, lors de la dernière édition
. Ou encore l’interdiction d’accès aux îles privées du golfe, 
mais aussi à certains sites privilégiés pour assister au spectacle comme la pointe du Monténo,
 à Arzon, ou celle de Kerpenhir, à Locmariaquer.
 Des mesures que regrette
 David Lappartient,
 président du Parc naturel régional, maire de Sarzeau et conseiller départemental :
 « La protection de l’environnement ne doit pas être utilisée de manière punitive ».
En matière de sécurité aussi, 
Gilles Dufeigneux, 
président du Service départemental d’incendie et de secours du Morbihan
 (et lui aussi conseiller départemental), parle de « questions tatillonnes » alors que,selon lui,
 « le dispositif de sécurité est renforcé et éprouvé ». 
À ce sujet, François Goulard tient à rappeler qu’il n’y a jamais eu d’accident grave en neuf éditions.
Les bénévoles découragés
« Ces contraintes administratives toujours plus pesantes ont conduit des bénévoles à abandonner des
projets autour de la manifestation,
 déplore Gérard d’Aboville,commissaire général de l’événement. 
Cette démobilisation est un facteur dramatique. Si ce mouvement s’amplifiait,
 la Semaine du golfe perdrait son sens et se trouverait en péril ».
 Près de 4 000 bénévoles sont en effet impliqués dans l’organisation des animations à terre,
 dans les ports où mouillent les différentes flottilles.
 Un découragement des troupes confirmé par les maires de Locmariaquer et Larmor-Baden.
 On est loin de l’ambiance de fête qui gagne habituellement les pontons tous les deux ans,
 pendant la semaine de l’Ascension.

*Contactés, les services de la préfecture annoncent que Raymond Le Deun s’exprimera lundi.
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 Et   d'après l'article  journal Ouest France du 9.02.2019
 Du comptage des goélands à l’interdiction d’accès aux îles
Le feu d’artifice financé par les communes d’Arzon et de Locmariaquer (Morbihan) est annulé. Tiré de la pointe de Kerpenhir, il aurait occasionné, en 2017,  « l’envol d’un groupe de goélands posé à 1,5km de là  - et qui s’est reposé quelques minutes après- sur le Grand Veizit qui n’est même pas une île protégée.
La préfecture craint aujourd’hui des incidences sur les petits goélands
 On marche sur la tête! On nous demande de compter les petits avant le tir et après
Vous imaginez?  Alors qu’au début de la Semaine du Golfe, le feu d’artifice était plutôt une demande des services de l’État
 pour garder les personnes dans la Presqu’île, à l’issue de la Grande parade, évitant ainsi des problèmes de circulation», souligne Polig Belefant, directeur général de la Semaine du Golfe. Au Hézo, c’est le championnat du monde de Sabot de vase qui pourrait être annulé pour préserver l’écosystème.
Ailleurs dans le Golfe, là où l’on peut admirer les bateaux depuis la côte,
 le préfet demande «d’interdire certains accès à l’estran d’îles privées, à quelques kayakistes.
 Au nom de quoi?» Des zones de mouillages pourtant autorisées par le préfet maritime «avec qui les relations sont excellentes !
 C’estubuesque», s’emporte François Goulard, président du conseil départemental.
 «On se demande quelle est la motivation à part nuire.

Affaire à suivre  ...  
Résultat de recherche d'images pour "image de ligne de separation" Lire aussi les 2 articles du Journal Ouest France du 11.2.2019 ... "Cette fête n'attire pas un tourisme écologique " ... " Les Exigences du Préfet por la Semaine du Golfe " ... Résultat de recherche d'images pour "image de ligne de separation" Suite 1 ...

D'après l'article  de Laurent Guenneuges paru dans le journal Le Télégramme  du 12.02.2019

Semaine du golfe. Le préfet du Morbihan défend son cap
Vendredi, les organisateurs et financeurs de la Semaine du golfe ont menacé
d’annuler l’événement en raison des demandes draconiennes émanant de la
préfecture du Morbihan.
 Le préfet a voulu, lundi, « rétablir la vérité » sans rentrer dans la polémique.
« Un préfet n’a pas vocation à polémiquer avec les élus locaux ».
 Pas question pour Raymond Le Deun,qui préfère s’en tenir aux faits,
 d’avoir un mot plus haut que l’autre sur François Goulard ! Le président du
conseil départemental avait pourtant, de son côté,
 parlé de relations « exécrables » et de mesures « absurdes ».
« Il n’est pas question de vitrifier un territoire », assure le préfet.
 Bien au contraire, il assure que l’État est très attaché à ce que cet événement ait bien lieu :
« À titre exceptionnel, l’État ne demande pas aux organisateurs de participation financière
 aux services d’ordre qui assurent la sécurité »
. Quand on lui fait remarquer que, selon eux, l’État ne peut pas faire payer pour cela, puisque l’événement est gratuit,
 il répond que c’est faux : l’État peut très bien demander une participation, que ce soit payant ou non.
 D’où l’intérêt de cette mise au point : « Je suis là pour corriger les erreurs et rétablir la vérité ».

110 espèces d’oiseaux menacées ou à protéger
En préambule, Raymond Le Deun a dit son attachement à la Semaine du golfe.
 Il a ensuite évoqué la riche biodiversité dans le golfe du Morbihan :
 « C’est un lieu important pour la faune, en particulier les oiseaux.
 On y recense 110 espèces menacées ou à protéger.
 Et puis, ça l’est aussi pour la flore :
c’est le deuxième endroit de France où l’on retrouve le plus d’herbiers de zostères.
 Il y a deux mois, le constat a été dressé que les populations d’oiseaux ont baissé de 25 %.
 Nous souhaitons prendre des mesures de protection sur certaines zones,
 mais leur respect n’incombera pas aux organisateurs ».
Une par une,
 il a ensuite défendu ces différentes « prescriptions »,
 un mot qu’il préfère à celui d’« exigences ».
 Concernant l’interdiction de mouillage sur les herbiers de zostère,
 elle existait déjà en 2017, mais cette fois, ce sera la préfecture maritime qui sera chargée de l’appliquer.
 Il a aussi évoqué l’interdiction de débarquer sur l’île Longue et l’îlot du Petit-Veizit,
 sur lesquels nichent beaucoup d’oiseaux :
 « En 2017, elle n’a pas été respectée. On demande juste aux organisateurs de la matérialiser
par des panneaux, puis le respect de cette règle incombera à la préfecture maritime ».
Concernant les feux d’artifice,
 un seul posait problème : celui tiré de la jetée de Port-Navalo, le soir de la Grande parade.
 « Le maire d’Arzon a compris et va déplacer l’épicentre de quelques centaines de mètres »,
 souligne le préfet.
Sa porte reste ouverte
Sur les sites accessibles ou non pour les spectateurs
, il confirme que la pointe du Monténo, à Arzon,
 sera interdite d’accès cette année car « c’est une zone importante pour l’habitat des oiseaux »
 En revanche, il n’en est pas question pour la pointe de Kerpenhir, à Locmariaquer :
le seul changement, c’est qu’il faudra se garer un peu avant et y aller à pied.
 En 2017, des bus et des voitures faisaient demi-tour sur un massif dunaire protégé.
 Un dispositif que la commune n’a pas souhaité reconduire cette année.

Enfin, le préfet ajoute que sa porte « est toujours ouverte aux organisateurs pour expliquer à nouveau ».
Mais il les met en garde :
 « Dire que la Semaine du golfe est menacée, c’est jouer sur les peurs. Il faut se garder de toute dramatisation excessive ».
Affaire à suivre  ...  

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Suite 2  ...

D'après l'article  de Laurent Guenneuges paru dans le journal Le Télégramme  du 13.02.2019

 Bretagne Vivante approuve les décisions du préfet
Dans un communiqué, l’association Bretagne Vivante approuve les décisions prises par le préfet du
Morbihan au sujet du déroulement de la Semaine du golfe 2019.
 « Elles correspondent aux préconisations issues de la réunion du 12 juin 2017
 concernant le bilan environnemental de l’édition2017»
 dit Patrick Philippon, vice-président pour le Morbihan.
 L’association s’interroge sur la capacité des organisateurs à réellement prendre conscience
 des intérêts fournis par le milieu naturel.
 « On n’est pas contre la Semaine du Golfe , mais nous voulons replacer le milieu naturel au centre de cette
manifestation »,
 veut rassurer Patrick Philippon.

Bretagne Vivante s’inquiète de l’impact des activités humaines sur les herbiers de zostères,
 et la diminution de la fréquentation des oiseaux d’eau hivernants
 prenant pour exemple la chute du nombre
de bernaches passé de 30 000 à 12 000 entre 1990 et aujourd’hui.
 Elle demande une concertation plus forte avec les organisateurs de la Semaine du golfe
 pour mieux préparer la manifestation et que le schéma de mise en valeur de la mer prenne en compte
 la protection renforcée de certains habitats comme l’anse de Mancel, l’herbier de Tascon à Bailleron et
 la rive gauche de la rivière de Noyalo.

Le canoë-kayak club de Vannes
estime, lui aussi, que l’interdiction de débarquement sur l’île longue et le
Petit Vézit, pris cette année, permettra de protéger les nids et les poussins.

 Comme les années
précédentes les kayakistes seront aux côtés des agents de l’ONCFS et
de Bretagne vivante en naviguant à proximité des îlots concernés pour aller à la rencontre des visiteurs
 tentés de débarquer sur le Petit Vézit
et l’île longue afin de le sensibiliser.

Affaire à suivre  ...  
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 L'Affaire se termine ....

La Semaine du Golfe aura bien lieu  !!!
D'après l'article d 'Olivier Cléro  du journal Ouest France du 22.02.2019
Après avoir menacé de l’annuler, les organisateurs assurent, timidement,
 que la Semaine du Golfe se tiendra du 27 mai au 2 juin.
 Que les amateurs de vieux gréements se rassurent.
 La Semaine du Golfe aura bien lieu comme prévu du 27 mai au 2 juin 2019.
 Il y a deux semaines, en froid avec les services de la préfecture,
 son président Aimé Kerguéris avait posé un ultimatum lors d’un point presse exceptionnel.
 «Si sous quinze jours, l’affaire n’est pas réglée, la Semaine du Golfe n’aura pas lieu! », avait-il tonné.
 Quinze jours plus tard, pas de point presse de prévu pour confirmer la bonne nouvelle,
 mais du côté de l’équipe organisatrice, on joue l’apaisement.
 «C’était de l’énervement, de la colère, on était tous estomaqués par les exigences préfectorales qui peuvent provoquer une désaffection des bénévoles »,
confie Polig Belenfant, membre du directoire.
 Contacté, Aimé Kerguéris n’a pas réagi.
 Mais, d’après son entourage, il prévoit de s’exprimer la semaine prochaine. «C’était jouer sur les peurs »
Du côté de la préfecture, on garde le cap.
Mis en cause personnellement par les organisateurs,
 le préfet Raymond Le Deun, avait estimé que «dire que la manifestation était menacée,
c’était jouer sur les peurs et on ne traite pas comme cela les affaires publiques »
.
 Dans un souci d’apaisement, il avait ouvert sa porte aux discussions.
 Elle reste ouverte, mais il n’a pas changé de position, fait-on savoir à la préfecture,
 notant qu’aucune rencontre n’a eu lieu depuis avec les organisateurs.
Mais les services de l’État continuent de travailler en bonne intelligence avec les mairies et collectivités territoriales sur l’accueil de cet événement
. Un événement dont l’organisation, qui repose sur dix-sept communes et des dizaines d’associations,
peut créer quelques tensions et incompréhensions.

du 27 mai 2019 au 2 juin 2019



Mercredi 2 janvier 2019

Plus de 1 000 bateaux dans le Golfe

Début décembre, plus de 600 bateaux étaient déjà inscrits pour la Semaine du Golfe, qui se déroulera
du 27 mai au 2 juin 2019, dans dix-sept communes du Morbihan.

La 10ième  édition
de cet événement maritime international mettra à l'honneur la Norvège et la Vénétie.
 De nombreux grands voiliers sont d'ores et déjà annoncés:

 le trois-mâts Oosterschelde,
 la frégate de 34 m Shtandart,

Le  Shtandart
 Ie brick de 48 m Morgenster,
 Ie trois-mâts barque Le Français,
 le kech aurique l'Iris ...

D'après l'article  du journal Ouest France du 2.01.2019