LE TUMULUS   de  MANE-ER-H'ROECK  

   Après les travaux de fin 2016

Les travaux du tumulus de Mané-er-H'roeck touchent à leur fin
L'entrée du tumulus a un mur refait à l'identique.


Depuis 2015, le tumulus était fermé au public pour risque d'éboulement, surtout à l'entrée du couloir.
 Il faut savoir que celui-ci n'existait pas avant les fouilles effectuées en 1863 par René Galles,
 archéologue, qui faisait partie de la Société polymathique du Morbihan.

De nombreux objets à l'intérieur
Ce tumulus fait partie des trois plus beaux spécimens de ce genre de construction, au même titre que celui de Saint-Michel à Carnac et de Tumiac.
 Il mesure 10 m de haut, 100 m en base sur 60 m.
 A l'intérieur plusieurs objets en jaspe, en callaïs, en bronze, en agate et 101 haches ou celtae en trémolite et en jade.
 Tous ces objets sont au musée de Vannes.
 Une autre découverte importante : une pierre gravée à l'entrée de la chambre. Elle est visible au musée mégalithique à Locmariaquer et un fac-similé se trouve à l'office de tourisme.

Un an de travaux
Pendant un an, l'étaiement de sécurité, la restauration du mur de l'entrée et l'accès au couloir ont été exécutés sous la maîtrise d'ouvrage Laure d'Hauteville, architecte des Bâtiments de France.
 L'entretien et le déboisement ont été assurés par un chantier d'insertion,
 en concertation avec la Direction régionale des affaires culturelles et l'architecte des Bâtiments de France.

Ouverture au public en janvier 2017
Par la suite, une étude paysagère pour mettre en valeur le site sera étudiée
. Des aménagements de sécurité seront réalisés sur le haut du tumulus.
 L'accès au public est programmé pour janvier 2017.

Le montant est travaux est de 22 930,90 € HT, subventionné par l'État (50 %), la région (15 %), le département (25 %) et la commune (10 %).
Prochainement, un dossier sera proposé à l'Unesco pour classer plusieurs mégalithes de Locmariaquer,
 dont le tumulus de Mané-er-H'roeck.

La légende de sa création

Mané-er-H'roeck veut dire « montagne de la fée ».
 Une légende veut qu'une mère veuve a vu partir son unique fils à la guerre.
Plusieurs années ont passé sans qu'elle ne le voit revenir.
 Tous les jours, elle venait à la pointe de Kerpenkir, les larmes coulant sur ses joues.
Un soir, une vieille femme s'approche d'elle, s'inquiète de sa tristesse et, après avoir écouté son histoire
 lui conseille d'amonceler un gros tas de pierres.
 Ce qu'elles firent toute la nuit.
 Au petit matin, la veuve fut effrayée par l'énorme butte ;
 la vieille femme l'aida à monter au sommet,
et la mère aperçut le vaisseau de son fils.
 La fée avait disparu.

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D'après le journal Ouest France du 21.11.2016