Maëlle Guéhennec-Gaillard

 Bio et huiles essentielles

Son site est à consulter pour tout savoir: sa ferme,  sa boutique...
https://aoko.fr/

Actualités en janvier 2018

Maëlle Guéhennec a la passion des plantes
Elle fait pousser du basilic sacré, de la verveine, mais aussi des plantes sauvages,
 telles que l’ortie ou le sureau. Puis,elle les transforment en hydrolat, en baume…

Portrait
Sous le nom de Aoko, qui veut dire en japonais « enfant bleu »
 ou qui pourrait désigner la sagesse et la poésie derrière un savoir-faire ancestral,
 Maëlle Guéhennec cultive des plantes médicinales et aromatiques.
Après un parcours atypique, (styliste, secrétaire),
 elle tourne le dos à la vie trépidante des villes pour se tourner vers la vie rurale.
« A la suite d’une formation en agriculture bio puis en cosmétique naturelle,
 et après avoir rencontré de nombreux producteurs et productrices partout en Bretagne,
j’ai réalisé mes premières plantations de thym, menthe, mélisse, sauge et
bien d’autres plants, au printemps 2017 »,
confie Maëlle.
Sur 4 000 m
Voilà un an que la mairie loue à des prix modérés des terrains agricoles et en jachères à Maëlle.
 Il y a un an, elle a commencé le paillage de ses buttes et a fait ses premières boutures. Désormais, elle exploite 4 000 m où elle a planté diverses plantes
comme le basilic sacré, l’achillée, la verveine ou la menthe et utilise aussi des plantes sauvages comme l’ortie, le sureau, l’aubépine ou l’églantier.
Sa fabrication
A partir de ces plantes, des hydrolats, du macérât huileux et du baume vont pouvoir être fabriqués. Maëlle s’entoure de producteurs locaux pour ajouter des ingrédients, à savoir la cire d’abeille,
 qui vient de Landévant, ou la lavande d’Avelenn, de SaintJacut-les-Pins,
et l’huile de tournesol bio de Bain-de-Bretagne.
« Cet été, la production a été bonne, mais en petite quantité. Il faut laisser le temps à la nature de produire
. Pour l’instant,je ne possède qu’un seul alambic qui ne peut contenir que 4 kg de plantes pour produire 4 litres d’hydrolat »,
souligne-t-elle.
Acquérir deux alambics
Avec ses 25 plantes et fleurs, Maëlle propose 13 hydrolats,
8 mélanges de macérât huileux, 7 macérâts huileux simple et 1 baume
. Actuellement, dans le Morbihan, elle est la seule à fabriquer du macérât huileux à partir de ses propres plantes.
Des projets, Maëlle en a plein la tête :
 acquérir deux alambics de 8 kg,
faire des visites de ses jardins en avril-mai, au moment de la floraison,
 vendre des plants à partir d’avril,
 installer un séchoir solaire pour faire sécher les feuilles pour des tisanes,
 et s’inscrire dans une production écologique et sage.
 A partir de mars 2018, les productions de Maëlle
 seront proposées à Carnac, chez Les Créateurs du Coin.
 Contact :
 www.aoko.fr
ou maelleguehennec@gmail.com

D'après l'article et la photo de  Pascale Parthiot Prost du journal Ouest France du 4.1.2018
 tél. 06 32 79 45 94 ; pascaleparthiotprost@gmail.com
 

 A lire également: sur Le Télégramme
http://www.letelegramme.fr/soir/aoko-l-eau-aux-mille-vertus-de-maelle-19-10-2017-11708657.php

D'après le journal Ouest France du 3.12.2016
Après des études à Paris et neuf ans d'exil,
 Maëlle Guéhennec-Gaillard, originaire de Plouharnel,
 a décidé de revenir en Bretagne pour vivre au milieu de la nature
:diplômée en stylisme, elle devient exploitante bio+

Les gens d'ici
Maëlle Guéhennec-Gaillard, originaire de Plouharnel,
 est partie faire ses études de styliste à Paris
. Après neuf ans d'exil, elle revient en Bretagne.
 En 2013, elle regarde un reportage sur « Tisane Anaïs »,
 qui produit et diffuse des tisanes avec ses plantes.
« Quand j'ai vu ce reportage, une évidence s'est imposée à moi. Le fait de vivre au milieu de la nature,
 de produire et d'échanger, a été décisif.
 Quand j'allais en vacances chez ma grand-mère,
 les odeurs de tisane qu'elle préparait me ravissaient.
 Ces souvenirs m'ont conforté dans le choix de ma nouvelle vie
», raconte Maëlle.
 Elle va donc suivre une formation exploitante agricole et obtient le brevet professionnel responsable d'exploitante agricole avec l'option maraîchage bio.

Déterminée
En 2014, elle part en Dordogne faire une formation en cosmétique Bio.
 À Pluvigner, elle fait un stage en aromatique médicinal chez Myriam Robreau.
« J'ai eu la chance de rencontrer Gérard Bensoussan, précurseur en pays bigouden de la culture de la marjolaine qui pousse en principe en Egypte.
 Il m'a aidé à mieux comprendre la culture des plantes médicinales. »
Puis, elle fait un tour de Bretagne chez différents producteurs de plantes.
 Avec ces expériences en poche, Maëlle décide, en 2015, de créer ses jardins.
Mais pour cela, il faut des terrains.

La terre
Après des recherches infructueuses, le maire de Locmariaquer Michel Jeannot,
 lui montre d'autres terrains qui lui conviennent, début 2016.
 En juin, elle signe un bail de fermage
. Les terrains sont situés entre Kéréré et Kerlud, certains sont protégés par des haies,
 d'autres font partie d'un landier. En tout, six parcelles qui représentent 1 ha et 770 m².
Nettoyage, défrichage, bouturage, plantation...
 Pour ses boutures, elle va chez Anaïs qui l'aide aussi par des conseils.
 Avec l'expérience de Richard, maraîcher bio à Locmariaquer, elle cultive sur butte paillée.

Après les formalités
Maintenant c'est les recherches d'aides financières, la création de l'entreprise, l'immatriculation qui occupe la jeune femme.
 « J'espère qu'au premier trimestre 2017, le bâtiment en bois sur pilotis sera installé avec l'alambic qui me permettra de faire mes distillations de plantes et de faire la récolte de l'hydrolat. »

À 36 ans, elle est déterminée dans son choix de vie,
 « J'espère qu'en été 2017, je pourrai récolter et vendre ma production. »